
Votre cabinet est à la fois une activité médicale et une entreprise fortement capitalistique.
Fauteuils, imagerie, plateau technique : chaque grande décision d’investissement engage votre rémunération pour des années. Nous chiffrons avant que vous ne signiez.
Puis-je financer 300 000 € de matériel sans fragiliser ma rémunération ?
C’est la question qui revient chez presque tous les chirurgiens-dentistes qu’on accompagne. Fauteuils, imagerie 3D, matériel de stérilisation : chaque équipement représente un engagement financier lourd, qui doit être chiffré en fonction de votre activité réelle et de votre capacité de remboursement — pas seulement de l’offre du fournisseur.
Nos points d'intervention
Le piège classique du primo-installant : le double appel de cotisations en année 2
La première année d'exercice, vos cotisations URSSAF et CARCDSF sont calculées sur une base forfaitaire, indépendante de votre activité réelle. Dès que vos revenus de l'année 1 sont connus, l'écart est régularisé en une seule fois sur l'année 2 : vous payez alors à la fois vos cotisations provisionnelles de l'année en cours et le rattrapage de l'année précédente. C'est ce mécanisme, et non une erreur de gestion, qui provoque la plupart des tensions de trésorerie du jeune chirurgien-dentiste installé.
Entre les honoraires affichés sur votre relevé et le revenu réellement disponible chaque mois, l'écart dépasse souvent 50 %. Une trésorerie qui semble confortable en début d'exercice peut donc se retrouver sous tension au moment où tombe la régularisation, sans qu'aucune erreur n'ait été commise.
Nous chiffrons ce décalage dès l'installation et mettons en place un plan de trésorerie mensuel qui provisionne la régularisation à venir : vous connaissez le montant avant qu'il ne tombe, pas après.
Un investissement lourd une année peut fausser vos cotisations l'année suivante
Un fauteuil, une imagerie 3D ou un équipement de stérilisation fortement amorti une année donnée réduit mécaniquement votre bénéfice imposable cette année-là. Mais l'année suivante, une fois l'amortissement moins lourd, votre bénéfice remonte : c'est cette hausse, souvent mal anticipée, qui vient alourdir vos cotisations provisionnelles au moment où vous ne vous y attendez pas.
Un investissement de plateau technique ne doit donc jamais être décidé uniquement pour son effet fiscal immédiat : il faut projeter son impact sur les deux à trois exercices suivants, cotisations comprises, avant de signer.
Nous simulons cet impact avant chaque investissement significatif, pour que votre décision de financement tienne compte de l'intégralité de son coût réel : matériel, financement et cotisations sociales des années suivantes.
1Faut-il financer mon plateau technique par emprunt ou par crédit-bail ?+
2Quand la SPFPL devient-elle pertinente pour un chirurgien-dentiste ?+
3Comment valoriser mon cabinet avant une cession ?+
Cette page fait partie de notre accompagnement complet des professions de santé. Pour aller plus loin : Ordre National des Chirurgiens-Dentistes.
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