
Recevoir vos factures sur une plateforme agréée, c'est aussi l'occasion de reprendre le contrôle sur vos circuits de validation
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises doivent pouvoir recevoir leurs factures fournisseurs via une plateforme agréée. Nous organisons ce nouveau circuit en cohérence avec votre organisation interne — et nous en faisons un point de vigilance contre la fraude à la facture.
Nos points d'intervention
Concrètement, l'obligation de réception ne se limite pas à recevoir un flux électronique : c'est l'occasion de vérifier que vos circuits de validation correspondent réellement à votre organisation, et non à une procédure standard mise en place par défaut. En pratique, cette étape révèle souvent des zones de risque restées invisibles tant que les factures circulaient par e-mail.
Toutes les entreprises reçoivent des factures, mais toutes ne sont pas exposées de la même façon
Peu de fournisseurs, paiements ponctuels
Le risque est plus limité, mais la vigilance reste nécessaire : une seule demande de changement de RIB non vérifiée suffit à causer un préjudice, précisément parce que ces demandes sont rares et donc moins questionnées par habitude.
Fournisseurs nombreux, virements fréquents
Le volume dilue la vigilance : plus les paiements sont fréquents, plus les habitudes prennent le pas sur la vérification systématique. C'est le profil où formaliser des circuits de validation et des seuils de délégation devient prioritaire.
Montants unitaires élevés (BTP, immobilier, import)
Un même volume de tentatives de fraude expose ces secteurs à des préjudices financiers plus importants par incident. Un contrôle renforcé, avec double validation systématique au-delà d'un seuil, y est particulièrement recommandé.
Pourquoi cette mission ne se limite pas à cocher une case de conformité
Beaucoup d'entreprises pensent, à tort, qu'une plateforme agréée suffit à les protéger de la fraude à la facture. En réalité, la plateforme sécurise le canal de transmission — elle ne dit rien de qui, dans votre entreprise, doit valider une facture avant paiement, ni à partir de quel montant un second regard est nécessaire.
Ainsi, appliquer une procédure de contrôle standardisée, pensée pour une organisation type plutôt que pour la vôtre, laisse souvent subsister les mêmes failles qu'avant la réforme — simplement déplacées vers un nouveau canal. Notre rôle est de concevoir avec vous des points de contrôle qui correspondent à votre exposition réelle : votre nombre de fournisseurs, vos volumes, vos montants, et la façon dont vos équipes travaillent déjà.
Exemple illustratif — une entreprise de BTP qui règle 15 factures fournisseurs par mois, avec un montant moyen de 8 000 € : un seul incident non détecté sur cette volumétrie représente potentiellement plusieurs mois de marge nette. À l'inverse, une entreprise de services qui règle 60 petites factures récurrentes de 200 € en moyenne a besoin non pas d'un contrôle renforcé par facture, mais de circuits de délégation clairs pour ne pas noyer ses équipes dans des vérifications systématiques disproportionnées.
Questions fréquentes
Ce que les dirigeants nous demandent le plus souvent sur la réception des factures électroniques.
01Recevoir mes factures sur une plateforme agréée suffit-il à me protéger de la fraude ?
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02Comment détecter une fraude au changement de RIB fournisseur ?
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03Qui doit valider une facture avant paiement dans mon entreprise ?
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04Toutes les entreprises sont-elles exposées de la même façon à la fraude à la facture ?
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Sécurisons vos circuits de réception des factures
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