Conseillère ADALTA expliquant le circuit de la facturation électronique à deux dirigeants
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La facturation électronique n'est pas qu'une obligation technique. C'est votre organisation qui doit s'adapter.

Recevoir, émettre, déclarer : depuis le 1er septembre 2026, ces obligations s'imposent progressivement à toutes les entreprises. Nous vous accompagnons pour qu'elles deviennent l'occasion de renforcer votre contrôle interne, pas seulement une contrainte technique de plus.

Réception obligatoire dès sept. 2026Émission 2026-2027Choix de plateforme et logicielsContrôle interne et anti-fraude

La facturation électronique en quelques repères

100 %des entreprises françaises doivent recevoir leurs factures via une plateforme agréée dès le 1er septembre 2026, quelle que soit leur taille
516 M€de fraude par manipulation (faux RIB, faux fournisseur, faux conseiller bancaire) constatée en France en 2025, en hausse de 34 % sur un an (Banque de France)
2027échéance de l'obligation d'émission pour les PME, TPE et micro-entreprises, confirmée par la DGFiP
3mécanismes complémentaires à organiser : réception, émission et e-reporting
Au-delà de la conformité technique

La plupart des offres se limitent à choisir une plateforme. Nous allons plus loin.

La quasi-totalité des accompagnements proposés en ligne — par des cabinets, des éditeurs de logiciels ou les plateformes elles-mêmes — se concentrent sur une seule question : quelle plateforme agréée choisir. C'est une question légitime, mais elle n'épuise pas le sujet.

Une fois la plateforme choisie, deux questions restent entières : comment les factures reçues s'intègrent-elles dans vos circuits de validation existants, et comment ce nouveau canal unique de réception peut-il devenir un point de contrôle contre la fraude à la facture, plutôt qu'une porte d'entrée supplémentaire ? Ce sont précisément ces deux questions que nous traitons en détail, mission par mission.

Exemple illustratif — une entreprise qui reçoit 40 factures fournisseurs par mois : une seule fraude au changement de RIB non détectée peut représenter une perte de 15 000 € à 50 000 €, rarement récupérable une fois le virement parti. À l'inverse, formaliser une procédure de vérification par un canal distinct de celui de la demande — un simple appel téléphonique — ne coûte rien et suffit à neutraliser la quasi-totalité de ces tentatives.

Deux missions distinctes, une seule feuille de route

Réceptionner, contrôler, émettre, déclarer : quatre étapes qui n'appellent pas le même accompagnement

Recevoir vos factures fournisseurs et émettre vos factures clients ne posent pas les mêmes enjeux, ni le même calendrier. Nous avons donc structuré notre accompagnement en deux missions complémentaires, à mobiliser selon vos obligations.

Nos deux missions

1

Réception et contrôle interne

Organisation des circuits de validation, détection des risques de fraude à la facture, mise en place de points de contrôle adaptés à votre organisation. Approfondir →

2

Émission et e-reporting

Audit de vos besoins, choix du logiciel métier et de la plateforme agréée, cartographie de vos obligations de déclaration à l'administration. Approfondir →

"
Le vrai risque de cette réforme n'est pas de rater une échéance. C'est de digitaliser un circuit de facturation qui n'était déjà pas maîtrisé — et de le faire sans avoir vérifié qu'aucune faille ne s'y était installée.
Christophe Coupat
Expert-Comptable

Questions fréquentes

Ce que les dirigeants nous demandent le plus souvent sur la facturation électronique.

01

Dois-je choisir la même plateforme pour recevoir et pour émettre mes factures ?

+
Pas nécessairement. Vous pouvez recevoir vos factures via une plateforme et en émettre via une autre, ou via votre logiciel de facturation connecté à une plateforme agréée. Le bon choix dépend de vos volumes, de votre organisation actuelle et des outils déjà en place — c'est précisément ce que nous auditons avec vous.
02

La facturation électronique va-t-elle vraiment réduire les risques de fraude ?

+
Pas automatiquement. La plateforme agréée sécurise le canal de transmission, mais elle ne remplace pas des circuits de validation internes bien conçus. C'est l'articulation des deux qui protège réellement votre entreprise — c'est pourquoi nous traitons cette question comme une mission à part entière, et non comme un simple effet secondaire de la réforme.
03

Quelle est la différence entre l'e-invoicing et l'e-reporting ?

+
L'e-invoicing concerne l'échange de factures électroniques entre entreprises assujetties à la TVA en France. L'e-reporting concerne la déclaration à l'administration des opérations qui échappent à ce périmètre : ventes à des particuliers, transactions internationales. Les deux obligations coexistent et concernent souvent la même entreprise.
04

Mon expert-comptable actuel ne m'a pas encore parlé de cette réforme, dois-je m'inquiéter ?

+
Chaque cabinet organise sa communication différemment ; l'essentiel est que votre entreprise soit prête avant vos échéances. Si vous avez un doute, un premier échange avec nous permet de faire un point rapide sur votre situation et votre calendrier d'obligations, que vous soyez déjà client du cabinet ou non.
Au-delà de la compta

Faisons le point sur vos obligations de facturation électronique

Un premier échange pour identifier votre calendrier, vos besoins et l'organisation la plus adaptée.

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