Expert-comptable présentant une évaluation d'entreprise à des dirigeants
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Évaluer une entreprise n'est pas calculer un chiffre. C'est construire une valeur qui résiste à la contestation.

Une évaluation d'entreprise ne se limite jamais à un chiffre. Cession, transmission, donation, restructuration, divorce, litige entre associés : dans chaque situation, la valeur retenue doit pouvoir être expliquée, documentée et défendue face à celui qui la conteste.

Expert judiciaire près la Cour d'appel de MontpellierDCF, multiples, actif net réévaluéCession, transmission, litigeRapport argumenté et documenté

La transmission d'entreprise en quelques repères

370 000entreprises françaises pourraient être cédées d'ici 2030 (Bpifrance Le Lab)
40 %des dirigeants de TPE, PME et ETI envisagent de transmettre leur entreprise d'ici 2030 (Bpifrance Le Lab)
75 %d'exonération sur la valeur des titres transmis, sous conditions, avec le Pacte Dutreil (art. 787 B du CGI)
48 %des PME et ETI françaises sont de nature familiale, où la question de la valeur se pose tôt ou tard (Bpifrance, cité par la Cour des comptes)
Quand une évaluation devient nécessaire

Huit situations où la valeur de votre entreprise doit être établie, et non estimée

En pratique, chacune de ces situations appelle une méthode et un niveau de formalisme différents :

  • Cession à un tiers ou à un concurrent
  • Transmission familiale, succession ou donation, avec ou sans Pacte Dutreil
  • Apport à une holding, fusion, scission ou restructuration
  • Sortie ou entrée d'un associé, rachat de parts
  • Divorce ou liquidation d'une communauté incluant des parts sociales
  • Litige entre associés ou contestation d'une valorisation existante
  • Garantie de passif ou contentieux post-cession
  • Levée de fonds ou entrée d'un investisseur
Une rigueur qui ne s'improvise pas au moment du litige

Nous appliquons à chaque évaluation la discipline d'un rapport qui doit pouvoir être contesté

En tant qu'expert-comptable et expert judiciaire près la Cour d'appel de Montpellier, Christophe Coupat applique cette exigence à chaque mission. Cette double qualité n'est toutefois pas une simple ligne sur une plaquette : elle façonne concrètement la manière dont un rapport d'évaluation est construit. Une expertise judiciaire, en effet, est lue par un juge, discutée contradictoirement par les parties, parfois critiquée pied à pied par un confrère mandaté par la partie adverse. Par conséquent, cette exigence habitue à documenter chaque hypothèse, à justifier chaque choix de méthode et à citer chaque source retenue.

Ainsi, nous appliquons cette même discipline à toute évaluation d'entreprise amiable — cession, transmission, restructuration — même lorsqu'aucun juge n'est impliqué. De ce fait, un rapport pensé pour résister à la contestation protège mieux vos intérêts qu'un rapport pensé uniquement pour convaincre son destinataire. Enfin, pour un besoin directement lié à une procédure ou un litige en cours, notre accompagnement en expertise judiciaire et expertise de partie détaille cette pratique.

Croiser les méthodes plutôt que choisir la plus commode

Un chiffre isolé ne se défend pas ; une fourchette argumentée, si

Or, la plupart des sites de cabinets décrivent les mêmes méthodes — actualisation des flux de trésorerie (DCF), multiples de transactions comparables, actif net réévalué — sans expliquer pourquoi choisir l'une plutôt que l'autre. En effet, le choix dépend de la nature de l'activité, de la disponibilité de comparables sectoriels fiables et de la question posée : par conséquent, une société de conseil sans actif significatif ne s'évalue pas comme une société patrimoniale ou un groupe industriel capitalistique.

Concrètement, notre méthodologie s'appuie sur le guide professionnel de l'Ordre des experts-comptables (CNOEC, Mission d'évaluation d'une entreprise, 2024) et sur la doctrine de l'administration fiscale. Nous croisons systématiquement plusieurs méthodes pour vérifier leur cohérence, documentons les hypothèses retenues et restituons une fourchette de valeur argumentée — jamais un chiffre unique présenté sans justification.

Exemple illustratif — une société de conseil dégageant un EBE annuel de 150 000 € : la méthode des multiples de transactions comparables (x4 à x6 l'EBE selon le secteur) aboutit à une fourchette de 600 000 € à 900 000 € ; la méthode DCF, en actualisant les flux de trésorerie futurs à un taux de 10 %, aboutit de son côté à environ 720 000 €. C'est le croisement des deux qui permet de retenir une valeur défendable — située dans la zone où les deux méthodes se recoupent — plutôt qu'un chiffre isolé choisi arbitrairement.

Ce que nous faisons concrètement

1

Évaluation amiable — cession, transmission, restructuration

Concrètement, un rapport de valorisation argumenté, adapté à une cession, une transmission familiale avec ou sans Pacte Dutreil, un apport ou une restructuration.

2

Évaluation dans un cadre contentieux ou judiciaire

Selon le cas, désignation par le juge ou évaluation à l'initiative d'une partie, avant ou pendant un litige — voir notre expertise judiciaire et expertise de partie.

3

Actualisation et accompagnement dans la négociation

Par ailleurs, mise à jour périodique de la valorisation, aide à la lecture et à l'argumentation face à un acquéreur, un cohéritier ou un associé.

"
Une évaluation qui ne convainc que celui qui l'a rédigée n'a aucune valeur. La vraie question n'est pas combien vaut votre entreprise, mais si ce chiffre peut être expliqué et défendu face à celui qui le conteste.
Christophe Coupat
Expert-Comptable, Expert judiciaire près la Cour d'appel de Montpellier

Questions fréquentes

Ce que les dirigeants et leurs conseils nous demandent le plus souvent sur l'évaluation d'entreprise.

01

Quelles méthodes utilisez-vous pour évaluer une entreprise ?

+
Nous croisons plusieurs approches — actualisation des flux de trésorerie (DCF), multiples de transactions comparables et, selon les cas, actif net réévalué — pour vérifier leur cohérence. Par exemple, le choix des méthodes dominantes dépend de votre secteur, de la structure de votre bilan et du contexte de l'évaluation. Nous nous appuyons sur le guide professionnel du CNOEC et la doctrine de l'administration fiscale.
02

Une évaluation réalisée par un expert judiciaire est-elle plus solide qu'une évaluation classique ?

+
Toutefois, en dehors d'une désignation par un tribunal, notre rapport n'a pas de valeur judiciaire particulière — mais il est rédigé avec la même exigence de documentation que dans une expertise judiciaire, où chaque hypothèse doit pouvoir être expliquée et discutée contradictoirement. Par conséquent, cette rigueur rend le rapport plus difficile à contester, quel que soit l'interlocuteur : cohéritier, associé, acquéreur ou administration fiscale.
03

Dans quelles situations une évaluation d'entreprise est-elle nécessaire ?

+
En général, le plus souvent lors d'une cession, d'une transmission familiale (succession, donation, Pacte Dutreil), d'un apport à une holding, d'une restructuration, d'une sortie d'associé, d'un divorce impliquant des parts sociales, d'un litige entre associés ou d'une levée de fonds. Chaque contexte appelle un niveau de formalisme différent.
04

Combien de temps prend une évaluation d'entreprise ?

+
Tout dépend en réalité de la complexité de l'entreprise et de la disponibilité des documents : de quelques jours pour une structure simple à plusieurs semaines notamment lorsque plusieurs actifs incorporels ou filiales doivent être analysés. Dans tous les cas, un premier échange permet d'estimer un délai réaliste pour votre situation.

Quel que soit votre secteur

La méthode d'évaluation s'adapte à votre activité. Découvrez notre accompagnement sectoriel.

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